Vendicari - Âge bizantina

Select your language

             

  La Réserve
  Généralité
  Histoire
  Galerie photographique
  Carte interactive
  Aire Visiteurs
  Comme nous rejoindre
  Qu'est-ce que tu peux faire
  Où loger
  Journaux de voyage
  Archéologie
  Âge Hellénistique
  Âge Bizantina
  Âge Médiéval
  Aujourd'hui
  La Faune
  Air
  Terre
  Mer
  La flore
  Tache méditerranéenne
  Contacts

Tu es ici : Home " Archéologie " Âge Bizantina

 g e   B i z a n t i n a

L'ère bizantina à Vendicari est sûrement le plus intéressant  pas beaucoup pour la quantité d'évidences archéologiques (en vérités insuffisantes) et documentaires mais parce qu'autour à on n'est pas réussi diradare au mystère. Des merci à l'oeuvre infatigable de Paolo Ours dans cette aire furent retrouvées les catacombe (6 complexes ipogeici), 2 sepolcri à kiosque et bien 4 églises Bizantine dont (2 à plante Basilicale dont), seulement une commission jusqu'à aujourd'hui : la Trigona. Autour de ces constructions erano evidentes jusqu'aux débuts du siècle passé même restes d'une installation relative à l'habitation et autres restes probablement pertinents à l'aire portuaire (exploitée déjà des Fenici), en proximité de l'embouchure de la même en correspondance du foce du marécage Sichilli. Quelques spécialistes, déjà avant Paolo Ours, avaient affronté le problème de l'identification de ces installations. En effets l'aire de Citadelle est une aire épaissement habitée dans l'antiquité, et où les récentes recherches archéologiques ne font pas autre que confirmer l'spessore insediativo de cette aire dans la tarde antiquité et dans l'âge Bizantina. Ces hypothèses se basent sur les études et écrites de Tommaso Fazello qui nous décrivent une campagne pleine de ruderi et les bourgs ruraux autour des édifices religieux. Fazello s'arrête sur la réalité monumentale de citadelle, la consistance de laquelle urbaine est nettement différente des autres centres voisins, en arrivant à la conclusive identification de ces monuments avec l'ancien centre de Macara. Cette hypothèse fut successivement rejetée des Ours et les études récentes tendent à établir avec ce achève. De l'examen, en effet, de quelques anciens documents medioevali, entre lesquels par exemple j'énumère des dixièmes dûs à l'église siracusana (1275), l'énumération des Châteaux de Papa Urbain II (bulle de 1093), portent trés probablement à l'identification de ce situé avec centre dénommé Respensa. Malheuresement toutes les hypothèses ne peuvent pas être supportées de reperti archéologiques ; pratiquement des disparitions, en effet sont les deux églises à plante basilicale retrouvées des Ours, pendant que seulement les piedidritti des souches des ouvertures sont les uniques témoignages du village en proximité du foce. Seulement la Trigona erge dans la partie plus septentrionale du promontoire.

Toute autre consistance devait avoir le situé, à juger de détaillées des descriptions du Fazello, à la moitié du ` 500. Ceux-ci nous décrit l'église de la Trigona, dédiée aux Salvatore, un autre tempio semblable et quelques restes de structures anciennes d'vous lui interprétez comme terme. Autres éléments arrivent, deux siècles après (fin du ` 700), de la part de J. Houel, qui retint la Trigona une construction du bas empire successivement réajustée à église chrétienne. Détail interesse éveillent ses descriptions des nombreuses structures murarie, construites sans emploie de malta, de présents en proximité des foce mais maintenant complètement disparitions.

Les uniques reperti qui peuvent constituer une valide aide dans la reconstruction chronologique du situé sont les reperti céramiques, retrouvés en grande quantité en proximité de la Trigona et près du foce, en donnant une ultérieure confirmation de l'existence de l'installation adjacente à l'aire portuaire, qui est encore observable merci à quelques filari de pietrame qu'un temps, renfermée dans mure de massi dévisagés, ils devaient représenter les quais portuaires, et qu'ils nous donnent une idée des dimensions du port. Les reperti céramiques nous permettent, en outre, d'évaluer la consistance de l'activité de ce port. Beaucoup en effet, je suis d'origine africain et autres d'origine oriental, qu'erano les deux majeures routes commerciales de l'époque, en donnant une ultérieure confirmation du robuste volume d'activité et de l'importance considérable du port.

En étant certains de l'existence du port et de son considérable importance pour toute l'aire à sud de Syracuse, ne peut pas se passer de formuler une autre hypothèse. Dans la période bizantino, en effet,  et successivement même dans la période islamique, les ports, pour leur très considérable importance commerciale, erano considérée comme frntières à défendre et donc des sites qui devaient être fortifiés avec mure et des tours de surveillance. En tel sens la construction d'oeuvres défensives pourrait avoir intéressé la situé déjà dans la période bizantino- bizantino, pour défendre le port des attaques arabes et successivement dans l'âge islamique. Quelques évidences archéologiques semblent donner confirmation à cette hypothèse et en détail on signale un trait de mure, le long de 5-6 m, à de du Nord-Est della Trigona qui suit le contour della socle septentrional del promontoire, constitué pietrame de réutilisé, avec emploie de malta et fréquentes des rinzeppature de matériel céramique, pertinentes à un édifice la nature duquel et les origine n'ont pas été éclaircies. Encore plus elle tarde apparaît la structure quadrangulaire située au limite sud- occidental de l'aire habitée, vraiment sous le socle qui délimite le promontoire, et qu'il exploite le mur (soigneusement appiombata dans ce point) sur laquelle on atteste deux murs que dipartono de la tour. Même le toponimo même "Tour Citadelle", qu'il identifie le promontoire de Citadelle, contribue à confirmer la nature fortifiée del situé.  

 

Tout le matériel photographique, explicatif et testuale contenu dans ce situé est couvert de la Loi sur le droit d'auteur.

Chaque reproduction même partielle est perseguibile pénalement.

Copyright© 2003 - A.Sarra